
Nous sommes dans les années 20. Il est entre minuit et six heures du matin. Dans la « bicoque » à Saint-Vincent-sur-Jard, Georges Clemenceau écrit. De temps à autre, il se lève, va devant, scrute la nuit. Il pense tout haut. Et c’est ainsi chaque nuit. Il écrit ses mémoires, dessine le portrait d’un homme qui a fait l’histoire. Et qui se trouve désormais quasiment seul, face à elle, pendant cette ultime décennie.